LE PILLAGE DE LA NATURE
Réchauffement climatique, déforestation, disparition des espèces, chacun s’alarme des catastrophes écologiques présentes ou à venir mais peu remettent en cause le système qui les a provoquées : le capitalisme. Reconnus comme des figures majeures de l’écomarxisme, John Bellamy Foster et Brett Clark explorent les œuvres de Marx et Engels afin d’élaborer une écologie politique matérialiste et dialectique. Cette approche originale alliant l’histoire, l’économie, la science et la politique déploie la question environnementale dans toute sa variété allant de l’agriculture à la maltraitance animale, en passant par l’alimentation et l’éco-impérialisme. Leur critique à la fois féroce et méticuleuse vise non seulement le néolibéralisme mais aussi l’écologie réformiste qui s’accommode également de l’ordre capitaliste bourgeois. Dévoilant le lien entre dégradation écologique et domination sociale ils posent les bases d’une lutte révolutionnaire où l’émancipation implique la fin d’une double exploitation: celle des êtres humains et de la nature. Car s’il s’agit bien d’en finir avec le pillage de la nature, les auteurs n’oublient pas que celui-ci est inhérent au pillage de l’existence humaine, à travers différentes formes d’oppression liées à la classe, la race et le genre. Pris dans le processus capitaliste d’épuisement de la nature, être une chose vivante c’est toujours être un objet de l’expropriation. John Bellamy Foster est rédacteur en chef de la Monthly Review et professeur de sociologie à l’université de l’Oregon. Brett Clark est rédacteur en chef adjoint de la Monthly Review et professeur de sociologie à l’université de l’Utah. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Cyrille RIvallan

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Sortie le 29 avril 2022

384 pages

26 euros

Format : 15,5 x 23

ISBN : 979-10-97331-38-2

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CE QUE TOUT ÉCOLOGISTE DOIT SAVOIR À PROPOS DU CAPITALISME
  Si la crise écologique majeure que nous connaissons est la conséquence des activités humaines, alors une réaction efficace à cette crise implique nécessairement une remise en cause du mode d’activité propre à l’humanité contemporaine, à savoir le capitalisme. Au fil d’un exposé accessible au plus grand nombre, mobilisant avec clarté les données scientifiques et économiques, les auteurs éclairent les enjeux proprement politiques unissant question économique et question écologique. Ils établissent ainsi l’impossible coexistence d’un mode de production fondé sur l’accumulation et un environnement humainement viable. La dégradation de l’environnement n’est pas un accident, elle s’inscrit au contraire dans la logique du capitalisme. De fait, la promesse d’un « capitalisme vert », ou l’espoir d’un salut écologique par les nouvelles technologies conservant l’ordre économique actuel ne peuvent être qu’illusions.   Fred Magdoff est professeur émérite de sciences naturelles à l’Université de Vermont. John Bellamy Foster est directeur de la Monthly Review et professeur de sociologie à l’Université d’Oregon. Traduit de l'anglais par Lea Sinoimeri.  
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Sortie le 15 septembre 2017

16 euros

202 pages

Format : 13x20

ISBN : 979-10-97331-03-0 

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